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Pèlerinage de la Fache
Fête de l'Herbe et du Pré
La course des fiancés Arrens- Sallent de Gallego et Gavarnie-Torla
Les voies jacquaires vers Jaca, en préparation

Grande Fache la fache 4 herbe 001 course de fiancés 3

 

                                              Pèlerinage de la Grande  Fache, la Fache pour les intimes

                                               Grande Fache 

                                                                           Photo de ?

Le site
Ce sommet frontière de 3006 m, dominant au sud de Cauterets, le vaste plateau du Marcadau et son refuge Wallon, est l’un des « 3000 » les plus fréquentés de Haute Bigorre  par son arête Nord, à partir du col éponyme situé à 2664 m.

1941 une date clef
C’est ainsi qu’en octobre 1941 quatre jeunes décidèrent de s’attaquer à ce sommet de la Fache :  Maïté Chevalier, son frère Jean, Bernard son mari et Vincent Petty.

La descente s'avère sans problème jusqu’à la plaque neigeuse où la plus grande attention est nécessaire. Tout à coup Maïté glisse et plonge dans le vide. Par miracle, son piolet, après s'être brisé en deux, sur la paroi la retient au- dessus de l'abîme. Ses trois compagnons réussissent à lui tendre un piolet et à la sauver de cette délicate situation. Arrivé  au col, Maité Chevalier lance : « Nous reviendrons l’année prochaine et nous élèverons sur la cime, une statue de la Vierge en ex-voto. »

Le premier pèlerinage
Le 4 septembre 1942, a lieu le pre­mier pèlerinage pour installer, en ex-voto, une statue de Notre-Darne de Lourdes.  Une quarantaine de jeunes de Jeunesse et Montagne arrivent au sommet avec le matériel nécessaire afin de construire un cairn monumental surmonté d’une niche où sera encastrée  la statue.

Un jeune lourdais de 20 ans, Francis Lagardère, reven­dique l'honneur de hisser la statue jusqu'à la montjoie du sommet. Il sera fusillé l’année suivante à Lyon pour faits de résistance.

                                                 Statuette de la vierge dans son coffrage au sommet de la Fachejpg

                                                                                     Photo de ?

1947, le 19 août :
une messe en son honneur, est célébrée à la pointe qui portera son nom.  Ce jour-­là, lors de cette manifestation célébrée par l'abbé Pragnère, surgissent trois montagnards espagnols, arrivés par la face sud, intrigués par les chants religieux. A lieu alors la première cérémonie franco mixte, début d'une longue amitié franco­-espagnole et de la création des « Amis de la Fache » proposée par les Espagnols avec l’organisation d’un pèlerinage annuel.

Après une première destruction suite à la foudre en 1951, une seconde construction fut engagée en 1952 avec remplacement en 1953 de la statue volée. Nouvelle détérioration par la foudre en 1960. La nouvelle statue de 1993 n’est dorénavant  présente  que les jours de procession.

Les pèlerinages
Plusieurs dates ont été arrêtées  19 août, puis 22 août jusqu »en 1954, le 15 août en 1955. Puis par referendum organisé par l’abbé Pragnère, le 5 août, jour de la fête de N-D des Neiges.

Le pèlerinage com­mence le 4 août par une célébration eucharistique à la chapelle du refuge, suivie du repas au refuge Wallon et ter­minée par une veillée de chants où Français et Espagnols accordent fraternellement leurs voix. Le 5, au petit matin les pèlerins s'élan­cent pour gagner le col de la Fache (2665m) où une bénédiction des bâtons, piolets et cordes regroupe les participants avant l'ascension finale. Les 3600 mètres du sommet accueillent enfin trois cérémonies distinctes : l'Eucharistie, la céré­monie civile « Aux péris en mon­tagne (1) » et enfin l'adoubement des néophytes qui viennent de gravir leur premier 3000 mètres.

(1) A rapprocher Aux péris en mer des Pardons bretons.

                                        la fache 4

  •  Photo de Blandine Coudurier Dufour                                     la fache

                                                          Les amis de la Fache


 

                                                  Fête de l’Herbe et du Pré  en Vallée du Barège (s)

La civilisation pastorale qui existait dans nos vallées reposait sur l’herbe, le foin, le regain qui devaient remplir les granges pour « tenir » tout l’hiver. De nos jours, ces périodes de l’année sont toujours très importantes pour nos agriculteurs qui effectuent le travail avec de l’outillage moderne.
Toutes les activités autour de la faux, du râteau font partie de notre patrimoine et la Fête de l’Herbe nous rattache à ce passé pas si lointain. La participation des Aragonais souligne l’unicité des populations des deux côtés de la montagne.

Chaque année depuis 2012,  a lieu en août, en vallée de Barèges,  la Fête de l’Herbe et du Pré.
C’est une journée consacrée à la nature (herbes, arbres) et aux savoir-faire (production de miel, fromages, légumes bio, nœuds de corde) organisée par « Montagne Culture et Avenir ». Un stand pastoralisme vient parfois compléter la manifestation.
Lors de la journée a lieu un concours de fauche où peuvent s’illustrer professionnels et amateurs, vivement encouragés par leurs amis. Depuis 2013, des Aragonais viennent participer aux festivités, dont le directeur adjoint du Parc National d’Ordesa.
Il est prévu à chaque manifestation, une visite guidée avec un guide culturel du hameau de Héas, siège social de l’association.
La fête se termine parfois par un dîner animé par des chanteurs locaux, à l’auberge de la Munia à Héas, siège de l’association..

En 2016 la manifestation s’est déroulée à Torla et elle s’y déroulera aussi en 2021

  • (1) Montagnes, Cultures, Avenir - Auberge de la Munia- Héas   65120 : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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                                                                La course des fiancés-La carrera de los novios 

le FILM de 2003 :    près de 600 intervenants, la lecture du pacte a lieu à la minute 53 -Superbes paysages :

https://www.facebook.com/jean.omnes.5/videos/3309660605806544/?notif_id=1605738661111765&notif_t=video_processed&ref=notif

 Il fut un temps dans notre région, où  pour se marier, il ne suffisait pas de chanter une belle sérénade à sa promise, mais il fallait aussi prouver une certaine robustesse pour les travaux des champs.  Les futures belles-mères veillaient et  les jeunes hommes en âge de convoler en justes noces devaient prouver qu’ils étaient aussi sains de corps.
C’est que le mariage en zone de montagne, zone pauvre par excellence, était chose sérieuse, car l’avenir de deux familles en dépendait. Le marié, qu’il soit aîné ou surtout cadet, devait avoir toutes les qualités. Les parents de la fiancée, comme le décrit Gabriel Villeneuve (1), commençaient à faire une enquête. Ils allaient voir (sans être vus) l’importance du bétail et leur état. Ils essayaient de savoir si dans la famille de l’éventuel élu,  il n‘y avait pas de tare.
Donc,  il n’était pas rare, selon une histoire légendée du Val d’Azun que les candidats aux noces soient confrontés  à réaliser un exploit d’endurance. Ils devaient aller à Sallent de Gallego, dans le Val Tena en Aragon,  via la Peyre Saint-Martin, de l’autre côté de la montagne, chercher du sel et le ramener à Arrens à la future belle-mère.

Le retour aux traditions, l’une des composantes du renouveau touristique, a donné en l’an 2000 aux locaux et en particulier  aux associations Azun –Tena, Aragon Aventura et Club Esclops d’Azun, l’idée de faire revivre cette coutume, baptisée alors, course des fiancés – carrera de los novios, avec la participation des populations des deux versants de la montagne et la lecture symbolique  au col de la Peyre Saint-Martin, d’un pacte de Concorde  rappelant ceux de 1549, 1719 et 2000, entre les bergers des deux vallées.
Aussi depuis 2003,  a été organisée cette course des fiancés  dans un seul sens, partant une année sur deux d’Arrens ou de Sallent.
Les habitants des deux villages se retrouvaient vers 11 heures au col de la Peyre Saint-Martin pour encourager les coureurs et lire symboliquement le Pacte. Puis ils descendaient au village pour terminer la fête par un repas festif. Il faut compter entre 3 et 6 heures pour parcourir toute la distance séparant les deux villages.

Ce « trail » de haute montagne (col à 2 295m) représente 34 km, De Sallent au col : 17 km avec un dénivelé de 950 m et d’Arrens au col : 17 km avec un dénivelé de1400 m.En 2012, il a été gagné par Guillaume Beauxis en 2 h 46 mn 48 s suivi de Christian Montuelle 2 h 51 mn 08 s. Le dernier participant a mis 6 h17mn.

Il a été hélas mis fin à cette manifestation en 2013. Avec l’espoir d’une renaissance.

 (1) SESV Lavedan et Pays toy 1984

carrera de los novios

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course de fiancés 3 Photos Arnaud Begay

Le Pacte de Concorde

"Convaincus que l'Europe qui se construit est avant tout la volonté des peuples, dans le respect de leurs libertés, de leurs coutumes et leurs cultures, nous voulons que nos vallées participent à cette construction, soient facteur d'unité et prouvent encore une fois que les montagnes des Pyrénées sont un trait d'union et non une barrière entre les vallées frontalières."

"Queremos en segundo lugar, perpetuar el espiritu de solidaridad que siempre nos ha unido y nos comprometemos a dar mutuamente socorro y asistencia, dentro del limite de nuestros medios y posi¬bilidades, en caso de catastrofes de origen tanto natural como humano."

"Que volem hèr tot ço qui cau entà qu'era Montanha qui'ns uneish e sia preservada de tota guasta¬dura, qu'era sua vocacion pastorala e sia mantièuta e qu'eths toristes e eths montanhous qui i passan o i viven i troben eth calme, era beutat e l' autenticitat qui' us i hè vier."

Photos d’Arnaud Begay : http://www.dailymotion.com/video/xsnbfd_course-des-fiances-2012_sport

Dans Lourdes-actu.fr article de Philippe Champion

: http://www.lourdes-actu.fr/actualites/lactu-des-vallees/5616-val-dazun-randonnee-sans-frontieres-et-q-course-des-fiances-q

                                          le pacte Philippe Doucet                                 

                                                                  Lecture du pacte en 2003. Photo Ph. Doucet

Remarques sur cette course à la frontière de l’Histoire et du Sport.

Agustín Faus, un des plus grands guides et alpinistes d’Espagne, une véritable icône, qui a été un des organisateurs espagnols  de la Course des Fiancés (il a beaucoup écrit, etc. https://www.desnivel.com/escalada-roca/escaladores/agustin-faus-tres-epocas-una-vida/ ), estimait qu’en montagne on ne doit pas courir ; il  accepta l’idée de la course lorsqu’il a compris :

1) que cette course transfrontalière ne visait pas à atteindre des sommets inaccessibles mais à emprunter les sentiers qui depuis au moins le néolithique unissent les communautés

2) que les lies et passeries  « précisent qu’en cas de danger menaçant l’une ou l’autre partie, les partenaires devaient prévenir sans délai ceux d’en face » 

3 ) que c’est en courant, que les jeunes d’Arrens et d’Azun se rendaient par la montagne aux fêtes de Sallent (même pendant la guerre où on dit que des soldats allemands s’y retrouvaient avec ceux de la vallée) .

Ces « trails » de montagne sont en fait un rappel de ces événements, et ont un aspect historique. Les coureurs en avaient un peu conscience

C’est ainsi qu’il faut considérer ces courses de Gavarnie–Torla, ou  des Fiancés entre Arrens e Sallent.
Les difficultés d’organisation font que ces courses n’ont eu que des existences brèves (10 ans pour les fiancés), mais il est sûr qu’un jour elles se referont.

                                                                                                        Texte de Patrick Ferrant d'Arrens

 

 


Course Gavarnie-Torla

En octobre 1988, fut organisée dans le cadre des relations franco-espagnole une course Gavarnie-Torla, en Aragon en passant par le col de Boucharo à 2257 m d'altitude, Gavarnie étant à 1400 m d'altitude et Torla à 1000 m. La distance est de 26 km. Cette course,  avec ses 48 classés, devait comme pour la course des fiancés, partir une année de Gavarnie et l'année d'après, de Torla.  Pour  la session de 1988 le premier fut Jacques Soulié. Il fit le trajet en 2h 04' 30"

En août 1989, Course Torla-Gavarnie-Un toit pour l'Europe. Le jour de la fête patronale de Gavarnie, à la Saint-Jean, les candidats partirent de Torla pour arriver au pied du Cirque. Sur plus de cinquante coureurs, le premier fit le trajet en 1h 57' 23'' il s'agissait de J.-Luis Gonzales. Le dernier, une femme, M. Peres le fit en 2h 50'34"

En septembre 1990, départ de Gavarnie avec 69 concurents. Vainqueur J.C. Carrère en 1h 53'37". i dessous petit film de la course. https://www.facebook.com/UALourdes/videos/746227168788299/?__cft__

Hélas,  cette course ne fut pas renouvelée les années suivantes, malgré le goût de plus en plus prononcé pour les courses en montagne, mais peut -être que les candidats et les organisateurs devant les succès des autres course préfèrent-ils les courses en boucle, comme Gavarnie trail, ou le trail du Gabizos ou du Vignemale ? Celles-ci sont plus faciles à organiser.


                                 LES EMIGRATIONS  en Amérique latine et en France (en attendant l'ouverture d'un dossier)

Témoignage poignant d'un émigré quittant à 14 ans, avec son frère 12 ans et demi, sa terre natale ingrate pour un avenir meilleur : rêve de nombreux paysans du sud de l'Europe fuyant la misère et la famine. Ici ce sont des Italiens (1) répondant à des appels d'intermédiaires pour remettre en valeur les terres désertifiées de France, conséquence néfaste de la Grande guerre. Au même moment, les Haut-Bigourdans quittaient leur ferme pour une aventure américaine. Même schéma sur la pauvreté des bagages, la difficulté de l'implantation : langue, coutumes, le recrutement… que nous retrouvons chez tous les candidats du monde paysan à l’ « exil » à cette époque du début du XXe siècle.

(1) Mes beaux-parents

« Nous sommes en 1923, à Villanova Solaro (Piémont-Italie). J’ai quatorze ans, mon frère Jacques, douze et demi et mes quatre sœurs nous suivent de pas très loin. Mes parents et mon grand-père paternel nous entourent, nous formons une grande famille de neuf personnes vivant sur une petite ferme de sept hectares. Nous y cultivons le blé et le maïs, destinés à nourrir nos six vaches. Je n’oublie pas l’occupation principale de mon grand-père Magne lui aussi. Il cultive le chanvre et confectionne les cordes durant l’hiver.
Il y a bien du travail pour tos dans notre région, mais les bruits courent dans la campagne et nous apprenons qu’en quittant le Piémont, nous pourrons cultiver vingt à trente hectares… Alors, au cas où nos sept hectares deviendraient un peu insuffisants, nous suivons le wagon, accompagnés de nombreux  voisins, direction la France.

30 août 1923

C’est aujourd’hui la fête au village. Cela ne nous empêche pas de prendre le train à quatre heures du matin en n’ayant qu’une vague idée du lieu de destination. Les bagages ne nous encombrent pas : deux simples malles de bois nous accompagnent.
Nous arrivons à Muret, près de Toulouse où nous sommes hébergés par le « médiateur » ui nous prend en charge moyennant la somme de cinq cents francs. Il a pour mission de nous conduire à une ferme avant de percevoir de nouveau cinq cents francs, cette fois de la part du propriétaire. Nous sommes si mal logés que nous ne pourrons que découvrir mieux… La tactique de médiateur est rusée. Finalement nous aboutissons de Muret à Foulayronnes au lieu-dit « Cantou ».
Je réagis aussitôt auprès de mon père à la vue de cette ferme de trente hectares : « Moi je ne resterai pas ici ». En effet, les terres sont arides et entièrement en friche, à tel point que sous ma pression, mon père se décide à repartir en quête d’un paradis meilleur.
Nous repartons dans la région toulousaine, accompagné du médiateur à « Lizac », qui se révèle dans un état pire que « Cantou» où nous nous résignons à retourner définitivement. La désolation m’envahit à la vue de l’état de « Cantou », mais l’heure est à la volonté et au courage.

Septembre 1923

Nous avons tout juste le temps de nous installer que mes parents doivent revenir en Italie, afin de terminer les récoltes en cours. Nous sommes seuls- quatorze ans et douze ans et  demi- ne parlant pas un mot de français.

Notre patrimoine est mince :
Les deux malles en bois
Une table généreusement donnée par le propriétaire de la ferme (une sœur de la Miséricorde)
De la paille qui servira de couchage.
Papa nous a laissé l’argent nécessaire que nous saurons préserver avec soin.
Les premiers repas sont simples et peu variés, voire uniques : figues et soupe à base de café.
Nous apprenons vite :
- à appréhender les distances : au troisième jour, je demande à Jacques d’aller chercher du pain à midi…Il reviendra à quatre heures de l’après-midi,
- à découvrir les produits locaux : croyant rapporter l’huile  utile aux premières cuissons, nous manquons incendier la maison avec l’armagnac en feu…
- à appréhender la langue grâce à un vieux fabricant de barriques qui nous invitait chaque soir. Ce fut l’affaire de quatre à cinq mois d’apprentissage seulement.
- à découvrir le sens de l'économie en décidant de conserver tous les oeufs de nos douze poules jusu'au retour de nos parents, deux mois plus tard...

Nos journées sont laborieues; en deux mois, nous avons réussi, à l'aide d'un matériel modeste cédé par la propriétaire, à semer douze sacs de blé dans une terre au préalable défrichée et labourée. Nos parents sont fiers de nous, lors de leur retour d'Italie, à la Toussaint 1923.

Les mois passent...

Mes soeurs grandissent et vont tracailler à la ville. Quant à Jacques et moi, nous continuons nos travaux habituels à ferme et accentuons notre sens des affaires. Les réparations, la coupe de bois pendant l'hiver, dès seize ans.  nous apermis d'acheter un premier veau grâce à cinq cents francs d'économie. Quatre ans plus tard, nous en avions dix-huit.
Plus tard, nous irons travailler, soit à Toulouse, en qualité de chauffeur chez un marchand de charbon pour Jacques, soit employé au moulin d'Agen durant l'hiver me concernant.

Ainsi coulaient les années jusqu'au départ de "Cantou" pour Saint-Hilaire en 1938.
Au fil du temps, nouus épousons les loisirs du pays : la pétanque du dimanche, mais aussi la chasse qui devient plus praticable qu'à ses débuts lorsque nous partions à cinq hommes et un seul fusil à un coup.
Enfn, le virus du rugbty commence à nous atteindre pour ne jamais vraiment nous quitter, voire se transmettre...
L'intégration parmi les jeunes filles françaises posera quelque fois quelques problèmes ; quelle déception lorsqu'un rendez-vous n'a pu aboutir, parceque « c'est dommage qu il soit italien »...
Quant à la suite, vous la connaissez, c'est vous qui l'avez bâtie. Et ce n'est pas près d'être fini...»