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1 Les transports : trains, tramways, funiculaires, téléphériques et tremplin

Train
Tramway de Lourdes et de Bigorre
Funiculaire Pic du Jer
Téléphérique de Béout
Funiculaire de Barège et tremplin
Téléphérique Pic du Midi


Une locomotive en 1910     Arrivée des pèlerins    Téléphone poste 1 L-P

                                                                  Le train Tarbes-Lourdes- Pau
 

Le réseau ferroviaire

L’histoire du train dans le Pays des vallées des Gaves se confond avec la Compagnie des chemins de fer du Midi, maître d’œuvre pour la construction et l’exploitation de la plupart des lignes. L’État a cependant  exercé une tutelle sur la Compagnie et parfois a tracé lui-même le réseau en tenant compte des revendications locales.

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2 Divers : bascules, pompes à eau, machines diverses, herradets...

                                              Les bascules

Les bascules publiques

Ce sont en fait les ancêtres de péages. Jadis toute marchandise entrant dans une cité devait passer par la bascule de l’octroi afin de verser un droit, source de revenus pour la commune. Les octrois furent supprimés en 1943.  Mais certaines bascules continuèrent à servir à peser les marchandises au droit des marchés pour certaine transactions. La grande majorité a été supprimée. Nous avons relevé à ce jour seulement trois bascules publiques : à Aucun, Lau-Balagnas et Pierrefitte.

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3 L'hydroélectricité

 


St pé cenrale    Pragnères 3    Pragnères conduite  
Le patrimoine industriel pourrait devenir dans des temps proches, l’une des curiosités touristiques locales, tant de nombreuses et  différentes installations ont marqué  le paysage du Pays des sept vallées. Nous n’évoquerons pas ici les mines ardoisières et carrières qui sont décrites dans le dossier du patrimoine naturel, mais nous évoquerons les infrastructures  liées à l’hydroélectricité et au transport y compris celui des minerais. La plaquette touristique du  S.M.R.D.A. Guide patrimoine culturel ne s’est pas trompée sur l’importance grandissante de ce nouveau  tourisme basé sur un patrimoine longtemps ignoré ou connu des seuls  intervenants, en évoquant  les nombreux ouvrages qui ont permis à la Bigorre de se hisser parmi les régions qui ont bénéficié en premier, des bienfaits de la fée électricité. 

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4 Les fours à chaux, à charbon de bois, à pain



           Four2    four restauré Agos     Four Cazaux-Moutou 1    Four à chaux Anclades

Le Lavedan, riche en calcaire fut dès les âges les plus anciens, un grand fournisseur de chaux extrait de ses pierres. Les Romains ont largement utilisé comme liant, ce matériau facile d’élaboration. Les Wisigoths et leurs successeurs continuèrent de l'utiliser comme mortier,  jusqu’à l’apparition du ciment au XIXe siècle. Aussi le pays est-il couvert de fours à chaux dont la quasi-totalité actuellement, sont à l’état d’abandon, mais ils n’en constituent pas moins une partie de notre patrimoine industriel, qui un jour, espérons-le sera pris en considération. Témoin des usages et du savoir-faire ancestral, ce petit patrimoine interpelle.

 

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5 Les carrières, les ardoisières

                                          Les carrières
CARRIERE DE L'OPHITE (fermée en 1958)

L’ophite (de ophidien = serpent) : sa couleur rappelle celle de la peau d'un serpent, d'un vert brun, mêlé de quelques taches vert pâle et de veines jaunes. Il est très dur et assez rare. Sa carrière exploitée après la première guerre mondiale est située au petit Ger (Jer), côté ouest, tout près de la route d'Argelès. Il en reste l’immense falaise de 60 m de haut et de 800 m de long, derrière  les immeubles HLM de l’Ophite. Cette roche de peu d’importance décorative était concassée pour réaliser les ballasts des voies ferrées qui avaient souffert pendant la guerre. Les particules servaient à la fabrication d’agglomérés sur place.
La carrière, en 1936 avait fourni 175 000 tonnes de pierre, débris et sable pour descendre en  1957 à 19 300 tonnes.

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6 Les mines

 

En préparation, une partie du dossier se trouve dans Patrimoine naturel : les mines
Par ordre alphabétique

Les mines d'Arrens

Extrait tiré du livret d'André Fourcade Échos d'Azun 1985.

" Après avoir travaillé du 4 avril 1920 au 30 septembre1924 à l'ardoisière d'Estaing, exploitée par M. Joseph ELLISSALDE, Maître ardoisier, d'Arrens, mon père Joseph, a été mineur aux Mines d'Arrens du 13 octobre 1924 au 26 mars 1926, puis chef de poste du 5 décembre 1928 au 28 octobre 1929 . D'après lui, les métaux importés de Pologne étaient meilleur marché que ceux découlant des mines du pays . Et pour appâter les financiers, on disposait dans les galeries de la mine, des minerais polonais, beaucoup plus riches en teneur que le nôtre . Ainsi, les échantillons prélevés lors de leurs visites attiraient les investisseurs, subtil subterfuge qui ne pouvait honnêtement durer.

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7 Les forges, cloutiers et clous,divers

Les forges, cloutiers et clous 

La conjugaison de riches forêts pour la fabrication de charbon de bois, de torrents pour la force motrice et la présence de minerais de fer à Ferrières ont permis au sud du Piémont de voir apparaitre et se développer une industrie fort active, celle des cloutiers. Le pôle le plus réputé, même  jusqu’en Espagne et ce, dès le XIIIe siècle, était celui de Saint- Pé.

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