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7 Les forges, cloutiers et clous

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La conjugaison de riches forêts pour la fabrication de charbon de bois, de torrents pour la force motrice et la présence de minerais de fer à Ferrières ont permis au sud du Piémont de voir apparaitre et se développer une industrie fort active, celle des cloutiers. Le pôle le plus réputé, même  jusqu’en Espagne et ce, dès le XIIIe siècle, était celui de Saint- Pé.


Forge XVIIe siècle
     
Forge au XVIIIe siècle Encyclopédie planche I, serrurier-ferronnier

Les cloutiers ou clabétès de Saint-Pé, ex Générès (devenue de Bigorre 1962).
Au XIe siècle, Saint-Pé était possession des vicomtes de Béarn et dépendait de l’évêque de Lescar. Le vicomte Centulle IV de Béarn voulant divorcer de Glisa, pour épouser la comtesse de Bigorre, Béatrix, demanda à l’évêque de Tarbes, Ponce,  d’intervenir auprès du pape Grégoire VII. Pour le remercier, Gaston VII offrit alors au prieur et à la communauté de Geyre, vers 1281,  la forêt de Trescrouts  avec ses bois et ses mines de fer proches.

La multiplication des forges traitant du fer venu de Ferrières (voir plus loin) s’accéléra au  XVIIIe siècle, à tel point que les fumées dégagées des ateliers obscurcissaient l’horloge de la tour  de l’abbaye et qu’il était impossible d’y lire l’heure. Même au XIXe siècle, il se disait que les pèlerins se rendant à Lourdes, arrêtaient de chanter leur cantique  en passant dans le village pour demander l’heure aux habitants, tant le halo de fumée était important sur la tour de l’horloge de l’abbaye et que ses sonneries étaient inaudibles.  Après les tisserands, les cloutiers représentaient la deuxième population du village. Ils faisaient vivre près de 300 personnes. La Révolution vit la naissance de la manufacture nationale du clou, avec l’utilisation de l’église de l’abbaye réquisitionnée. La demande était forte, du fait des guerres qui nécessitaient de nombreux clous pour les harnais et les chaussures des soldats, mais la collectivisation des moyens de production, n’était pas dans l’esprit des autochtones. Exit la manufacture et bonjour le déclin, qui ne tarda pas à arriver, suite à la production industrielle des trèfleries (comme celle des minoteries industrielles pour le pain). En arpentant les rues du village, on peut se rendre compte du travail exceptionnel de ses cloutiers. Ces derniers tenaient marché à Lourdes et l’été à la foire de Gavarnie où les Aragonais venaient s’approvisionner.
Les cloutiers de Saint-Pé s'étaient groupés en une confrérie fort puissante, avec leur bannière, toujours visible à l'intérieur l'abbaye. Elle présente saint Eloi, en habits d'évêque, avec aux quatre coins, les instruments de la forge : marteau et pinces. Bannière inscrite au MH depuis 1981.

Cloutier

Ces forges sont à l’origine du sobriquet concernant les habitants du village : eths ahumats : « les enfumés » ou « les embrumés » (Enquête C.G. 1986). Ou  Eths clavetons : « les cloutiers », (Rosapelly, vers 1910).
Barres de fer 3
Tréfilés : botte de fer coulé, botte de fanton, triangle de fer arrondi, barre de fer plat, barre de fer carré. L’Encyclopédie, planche I, figures 1 à 5.Les cloutiers de Ferrières La présence de ce minerai de fer le long de la rivière l’Ouzom a entraîné depuis des temps très anciens  (les Romains semblaient en avoir connaissance)  la construction de forges pour la transformation du minerai en fer brut. La première forge pour laquelle on a des traces officielles d’existence est celle de Louvie, en contrebas de la mine de Baburet, en Béarn. Cette forge fut reconstruite par le seigneur de Louvie vers 1512. Le minerai de fer subissait plusieurs opérations, dont l’épuration, le raffinage et le pétrissage. Le produit fini sous forme de barres de 2 mètres de long, grâce à un marteau pilon hydraulique, était acheminé sur Oloron, Morlaàs, Lourdes et même Tarbes. Ce seigneur  possédait des droits exclusifs sur les forêts avoisinantes qu'il faisait exploiter pour pouvoir convertir le minerai en fer au contact du feu, d’après une méthode dite à la catalane. D’autres forges vinrent s’ajouter à Baburet, dont celle d’Asson après l’ouverture d’autres mines : à Lareut et Béost. Ces forges situées sur la rive gauche de l’Ouzum en Béarn, fabriquaient du fer brut, qui ne pouvait être transformé en produits manufacturés qu’à partir de la rive droite, en Bigorre. Aussi, un chemin de transport traversant les gorges de Caillabet dut être réalisé pour alimenter les forges de transformation qui commencèrent à se développer au cours des siècles. Un hameau en surplomb de celles-ci et en amont du ruisseau prit naissance sous le nom d’Arbéost-Herrère. Un autre hameau se développa en aval des forges sous le nom de Haugarou. Tous deux dépendaient des communes d’Arrens et de Marsous. Haugarou qui prit de l’expansion sur l’autre rive du ruisseau Lanet  se trouvait sur le territoire de la commune d’Aucun. Ce nouveau quartier prit le nom d’Herrère-Aucun ou d’ Herrère-Debat. Tous ces hameaux étaient  habités par des cadets : forgerons ou  charbonniers et recevaient de nombreux journaliers surtout venus d’Espagne. L’activité métallurgique qui compta jusqu’à 600 ouvriers au XVIIIe siècle, prendra fin en 1866. Plusieurs causes en sont à l’origine, surtout la venue de hauts- fourneaux plus compétitifs et  l’imposition en 1860, du libre-échange décrété par Napoléon III. En 1922, la Société anonyme des Mines et Hauts fourneaux de Baburet acquit ces mines et construisit un chemin de fer pour amener le minerai au village de Ferrières puis jusqu’à la gare de Coaraze-Nay. De 1937 à 1961, près de 455 000 tonnes de minerai passeront par Coaraze-Nay. Puis viendront un nouveau déclin et sa fermeture définitive.

         le-site-de-baburet-ou-les-romains-exploitaient-deja-le 925345 490x368p      Ferrièresans-titre
                
  Le site de Baburet. Tiré du cliché de Camp de base   
                                                                                                                                                  Armes de Ferrières

 Les cloutiers d’Aucun

La présence des forges d’Aucun découle naturellement de celles d’Herrère-Aucun (Herrariis). Une partie du fer partait à dos de mulet à travers le col de Bazes vers le village d’Aucun. Les forges locales transformaient les tréfilés en produits manufacturés ; des forgerons s’étant petit à petit installés dans les boutiques dites à forgerons. Et en 1666, le petit-fils d’un certain  Claverie, seigneur d’Arudy,  Jean Cosme de Claverie obtint des droits d’exploitation en vallée de l'Ouzom, sur les territoires d'Arrens, Marsous et Aucun, avec faculté d'établir des forges. Une forge, dite du milieu, fut alors établie en aval de la Herrère d'Aucun, en face du hameau des Eschartès. Le concessionnaire ne poursuivit pas longtemps son exploitation. La lente disparition des forges fut accélérée surtout les forges avec cages à chiens après la  création en 1850, de la Société protectrice des animaux. Celle-ci lutta contre l’utilisation de chiens pour actionner les soufflets.

C’est l’une de ces forges qui a été sauvée de la destruction par André Fourcade que nous pouvons visiter de nos jours au musée montagnard d’Aucun, tenu par son petit-fils Éric Delgado. Cette forge a appartenu à un cloutier de Saint-Pé, Jean Cassadou, né en 1757, venu s’installer à Aucun. Il est à l’origine d’une dynastie de cloutiers. Cette forge a servi en 2014, au tournage du film de Gérard Holtz  sur le Tour de France http://www.ladepeche.fr/article/2014/05/16/1881771-gerard-holtz-silence-on-forge.html

Maison du M-F
 
Maison du cloutier à Aucun. Photo J. Omnès

Forge   Le Gaulois     

                                                             

Forge roue     Aucun billot
Roue à chien (labrit)

Le billot, cliché Eric Delgado. Film 2014 sur le tour de France 1913, réparation de la fourche du "Gaulois" sans la forge d'Aucun, censée dans sle film être celle de Ste-Marie de Campan. Capture d'écran J. Omnès.

Les forgerons maréchaux- ferrants de Lourdes

Lourdes, ville étape pour atteindre les cures thermales abritait un certain nombre de forges, où, surtout l'on réparait  les calèches et ferrait les chevaux. La demande se multiplia après les Apparitions, vu l'explosion du nombre de voitures à cheval employées à transporter les touristes. Par information orale, nous avons appris qu'il y avait une forge en face la gare inférieure du pic du Jer, probablement pour l'entretien du matériel et une autre, chaussée du Bourg, près du Champ Commun où l'on ferrait les chevaux. Ceux-ci nous a t-on dit, allaient tout seul boire à l'abreuvoir des Champs et revenaient d'eux-mêmes à la forge. Celle-ci existe toujours et appartient à Monsieur Jean Vergès,  mais il manque le soufflet qui a dû peut-être servir de table ou d'élément décoratif.


Ancienne forge
                     
Forge Vergès, chaussée du Bourg. Photo J. Omnès
Le minerai 

Ce minerai était riche en  fer (45 à 50 %), en hématite rouge facile à fondre et entre 12 à 14¨% de silice.

Le charbon de bois pour les foyers provenait surtout de la forêt d’Estrem de Salles, du Val d’Azun et de  Saint-Pé (Trescrouts). La gestion des forêts était rigoureuse, les bois surveillés en permanence par des gardes, les coupes « illégales » et le pâturage des chèvres sévèrement réprimés. Au XVIIIe siècle, on estime que 600 personnes travaillaient à la fabrication et à l'acheminement du charbon de bois pour le besoin des forges de la vallée de l'Ouzom. On estime qu’une forge utilisait environ une centaine d'hectares de forêts par an, pour sa production de charbon. Les coupes étant effectuées tous les dix-huit ans environ, les maîtres de forge devaient disposer de 1 800 ha de bois par forge en activité.

Les propriétaires-exploitants
Après les Incamps, seigneurs béarnais (de Louvie), intervint la famille Claverie (seigneurs d’Arudy) et enfin celle d Angosse qui lui succéda en 1729, exploitant des mines et des forêts de la région.

Le matériel et accessoires d’une forge

Clouterie-Aucun 
                            
La forge d’Aucun. Cliché Eric Delgado


Aucun La Forge 4
La forge d'Aucun. Photo J. Omnès

Les forges de transformation du tréfilés en clou ou matériel agricole ont pratiquement toutes le même matériel et les mêmes outils.
Il existe une forge du XVIIe siècle à Argelès-Gazost, son entrée d'origine possède  un claveau de porte daté de 1618 !
Elle n'est pas visible de la rue, car aux siècles derniers un bâtiment a été construit devant. La sortie, côté rue du 18 Mai, avec sa porte plein cintre est datée de 1672. À l'intérieur, tout semble figé depuis des siècles, le grand soufflet fonctionne toujours, mais il a été monté à l'envers.
Les propriétaires sont passés lentement, mais sûrement du métier de forgeron à celui de charron puis de constructeur d'automobiles au cours de la Grande Guerre. Pour laisser place à un garage de réparation  qui s'éteindra  vers 1960.


Argeles  forge  Argeles Forges
 Forge à Argelès-Gazost , elle est datée sur le linteau  de 1672. Photo J. Omnès.


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La forge Bégué d'Argelès-Gazost   Photo J. Guyot

Forge d'Ossen ou forge Capdevielle. Elle se trouve en bord de route et a hélas été vidée de tous ses éléments. Mais une photo de J-B Durruty nous donne une idée de l'intérieur.

Osssen  Photo J. Omnès

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Avant sa fermeture. Photo J-B Durruty

Matériel du forgeron-maréchal ferrant-cloutiers


Le soufflet et son moteur
Pour les travaux utilisant de grosses pièces à façonner, tels les fers à cheval, l’action du soufflet (barquis) sur la matière incandescente peut être intermittente, la malléabilité des pièces de métal évoluant lentement. Une action manuelle sur le soufflet fixé au plafond peut suffire. Un contrepoids ramène à la position initiale le soufflet, après pulsation de l’air sur le feu. Cependant, pour les pièces à petit volume, tels que les clous où l’incandescence doit être permanente, l’action en continu du soufflet devient indispensable, ce qui nécessite un système  de sa mise en fonction permanente, ou au moins des plages horaires plus longues. Celui-ci est réalisé par un système de bielle-manivelle qui transforme un mouvement de rotation en mouvement vertical. Ce système est très adaptable aux forges utilisant la force motrice de l’eau, comme pour la roue d’un moulin. Pour les forges éloignées des cours d’eau, il devenait nécessaire de faire tourner ces roues par une autre traction, la traction animale. Aussi la forge comportait une roue de 1,20 mètre de diamètre environ, et un chien la faisait tourner.

Il parait que cinq séances suffisaient au chien, généralement un Labrit, parfois un Patou, pour qu’il comprenne ce que son maître attendait de lui et reste dans la roue. Il faut cependant ajouter qu’il était attaché à ladite roue par un collier mobile. Il parait qu’il apprenait vite les moments où l’arrêt ou un nouveau départ s’imposait : voix du maitre, sonnerie quelconque. Dans les forges importantes, plusieurs chiens se relayaient. La création en 1850 de l’Association protectrice des animaux, condamnant cette forme d’esclavage animal interdit son utilisation qui disparut progressivement avec le déclin de l’activité. 

Le billot ou établi et son enclume

C’était généralement une pièce de bois de hêtre ou de frêne rond renforcée par des  cercles de fer, sur laquelle se trouvait l’enclume, support de frappe. Au bas du billot, un récipient plat et percé, le curbel, servait à récupérer les clous nouvellement fabriqués et encore chauds, afin qu’ils refroidissent à l’air libre. Chaque forge utilisait plusieurs billots et enclumes.

Le foyer

Généralement positionné contre un mur de la forge, il est composé d’une grande plaque de fonte (sola) surélevée. Sur cette plaque, le forgeron faisait brûler du charbon de bois dont la combustion était attisée par un tuyau (tuyère) envoyant l’air du soufflet.

Le coffre à charbon de bois

L’armoire à tiroirs pour le rangement des clous. Ceux -ci étaient fabriqués au fur et à mesure des commandes. Le stockage était faible, mais nécessitait cependant une armoire à rangement. Celle –ci avait la particularité de comprendre de nombreux tiroirs.

Outils et accessoires

Les différents outils étaient surtout des marteaux. On distinguait deux types de marteau selon le genre de clou à confectionner : le marteau à gros manche avec sa protection à étincelles et le marteau courbé. On y trouve également l’émolette ou pince à ramasser les clous.

Des matrices en fer formaient la tête du clou et calibraient la section. Leur nom variait selon les régions : clatièra, clabièra ou claujera. Une forge en comptait plusieurs dizaines avec des têtes de forme carrée, ronde ou rectangulaire.

Matrice pour clous
       Clabières. Cliché Eric Delagado

Les clous
Leur forme était très diverse selon l’utilisation. On fabriquait des  clous de charpentiers, de menuisiers, de savetiers, de maréchaux-ferrants, des clous d'ardoises faîtières, des clous de sabots, des clous à glace pour les chevaux et pointes pour les cannes et les bâtons ... Étaient également  forgés les fers à cheval et les lames de faux ou dailles. 

Exemplaires-clous-forges                                                            
Clous de la forge d'Aucun. Cliché E. Delgado

La fabrication


Le forgeron recevait des paquets de barres liées entre elles ou bottes. Ces barres de 2 mètres étaient pour des raisons de manipulation coupées en deux. Les « baguettes » obtenues étaient posées sur l’enclume et chauffées grâce à l’activité du soufflet. Le martelage pouvait commencer dès que la couleur du fer qui passait du rouge au blanc était satisfaisante aux yeux du forgeron. Les premiers coups de marteau servaient à l’élaboration de la pointe qui était alors étirée. Les seconds façonnaient la tête. Puis le clou était introduit dans la clabière pour le calibrage, la verge était rompue par simple torsion et la tête en quelques coups de marteau était ajustée à la dimension de la clabière. Enfin, par un ultime coup sur la pointe, le forgeron faisait sauter le clou qui tombait dans le curbet.

D’après Raymond Delgado d’Aucun, un clou nécessitait 30 à 35 coups de marteau. Un forgeron pouvait produire entre 100 et 200 clous à l’heure en fonction des tailles. Il précise  l’ « on reconnait au simple coup d’œil le cloutier qui les a forgés. »

Voir l’article de Raymond Delgado Les clouteries et les cloutiers d’Aucun aux XVIIIe, XIXe  et XXe siècles. Lavedan et Pays toy, no 38, 2007.

 Clous 2

Pentures et clous. Planche VII de l’Encyclopédie

   Clou  XVIIe siècle 2  Esterre ou Luz

                                                                                                                                   
                                                            Clous XVIIe-XVIIIe siècles, Luz. J. Omnès


MaisonLias               Porte St Pé   
                              
         Clouteries de Saint- Pé- de -Bigorre. Photos OT de Saint-Pé-de-Bigorre

Clous porte Lourdes  St Pé porte
  
Clous de Saint Pé, porte lourdaise.                            Porte d'entrée de l'église, le bas a été défoncé lors des inventaires suite à la loi de 1905 .   Photos J. Omnès

Serrure 1
Travail de serrurerie. Petit musée de Gèdre.


Les différents métiers du travail de la forge


Si le métier de cloutier reste de nos jours le plus connu ou le plus visible en Pays des vallées de gaves, du fait de la présence de nombreuses portes ornées, on ne doit pas oublier que la forge permettait  l'exercice de nombreux autres métiers comme charron, serrurier, maréchal-ferrant, serrurier,coutelier, chaudronniers et ferblantier. Certains nécessitaient une présence fixe, d'autres comme celui de chaudronniers étaient beaucoup plus nomades. Les chaudronniers de notre région venaient surtout du Massif central. Quelques-uns de ces colporteurs se sont établis à Soues,  Lourdes et dans le pays de Barèges.

Dernier venu dans la profession de la forge, le ferblantier . Il utilisait du fer-blanc recouvert d'une fine couche d'étain. Cet "orfèvre du pauvre" va très vite, dès le XVIIIe siècle, remplacer les objets courants du ménage en terre cuite, par du fer-blanc. En 1872, six ferblantiers seront répertoriés à Cauterets, trois à Argelès et Luz, 

 

 

 

 

      

 

 

 










Divers
Les pompes à eau (fontaines en fonte)

Aucun pompe Gez Pompe 4

A Aucun                                                                     Gez-Argelès, autre pompe à eau


Pierrefitte les pompiers
Pierrefitte-Nestalas : pompe de pompiers


voiture pompier Luz
Voiture des pompiers de Luz-Saint-Sauveur, au musée des pompiers de Tarbes. Photo Laurent Grandsimon


Four à ski
Luz-Saint-Sauveur : four à ski



Four bouCastelloubon 2
Four de boulanger à Loubajac. Photo Guy Troussselle.




Four bouCastelloubon 1
Loubajac.  Four de boulanger



usine à glaçon
Lourdes  : ancienne usine à glace, avenue du Paradis.